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Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI : l’investissement multiforme du Maroc dans son continent… sans précédent

Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, l’investissement multiforme du Maroc dans son continent est sans précédent, a relevé vendredi le quotidien rd congolais +Forum des As+.

Dans un article, que nous reproduisons ci-dessous, publié à l’occasion de la Fête du Trône sous le titre « Mohammed VI, un atout pour l’Afrique », signé par son directeur José Nawej, le journal a souligné que vu d’Afrique, l’ère Mohammed VI est synonyme d’un investissement multiforme sans précédent du Maroc dans son continent :

« Même si les célébrations liées à la Fête du Trône sont reportées en raison de la pandémie (Covid-1 9), l’attachement du peuple marocain au Souverain demeure intact. Moment solennel ou pas, de Tanger à Lagouira, les Marocains -toutes classes sociales confondues-, déclinent journellement leur allégeance-la béia- au Roi.

Demain samedi 30 juillet, cela fera 23 ans, jour pour jour, que SM le Roi Mohammed VI accédait au Glorieux Trône Alaouite. Vu d’Afrique, l’ère MVI est synonyme d’un investissement multiforme sans précédent du Maroc dans son continent.

Le Souverain marocain restera dans l’Histoire comme l’un des premiers chefs d’Etat -si pas le tout premier – à donner un contenu concret aux concepts jusque-là quasi désincarnés comme la coopération sud-sud, le commerce intra-africain, l’intégration régionale.

Première destination des investissements marocains

Des mots que les Africains entendaient lors des sommets entre dirigeants, mais sans traduction sur le terrain. Avec Mohammed VI, fini la rhétorique panafricaine et panafricaniste. Bonjour le concret et le pragmatisme !

Les Africains de toutes les sous-régions du Continent ont vu effectuer un nombre incalculable de visites assorties d’accords, de coopération à impact visible.                Côte d’Ivoire, Sénégal, Guinée, Mali, Niger, Tchad, Nigeria, Gabon, Congo, Cameroun, RDC, Tanzanie… la liste n’est pas exhaustive. Des ponts et bâtiments aux finances (banques et assurances), en passant par les télécoms, l’agro-alimentaire, la santé, l’éducation, le cultuel et la sécurité, la présence marocaine est réelle et va toujours crescendo.

Si bien que le Maroc est devenu le premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest et le deuxième à l’échelle de tout le continent.

Last but not least, le projet gazoduc Nigeria-Maroc est l’illustration par excellence de cette intégration économique dont les pères fondateurs de l’OUA, ancêtre de l’UA et des chefs d’Etat contemporains, ont toujours rêvé.

S’il arrivait à la concrétisation, ce pipeline arroserait pas moins de 13 pays africains sur son tracé ! Avec la crise russo-ukrainienne en cours, l’importance géostratégique de ce mégaprojet achève de valider la vision africaine du Roi Mohammed VI.

Réponse à l’extrémisme religieux

Dans cette Afrique en proie aux vagues de déstabilisation, notamment celles tirant leur origine dans l’extrémisme religieux, la réponse marocaine est certes sécuritaire. Fort de son expertise et expérience dans ce domaine, le Royaume s’est avéré un précieux atout dans la lutte contre l’expansion « islamiste » sur le Continent. Comme c’est dans les esprits que nait la haine, le Maroc combat, par son islam du juste milieu, toutes les déviances religieuses qui débouchent notamment sur le terrorisme. Ainsi, le Royaume a initié et développé une coopération cultuelle avec nombre de pays africains.

Pour ce faire, l’Institut Mohammed VI de formation des Imams a été inauguré en 2015 à Rabat pour former des prédicateurs de cet islam sunnite de rite malékite qui prône l’ouverture et la modération. Rien que pour 2021, le Maroc a formé 318 imams étrangers dont des Sénégalais, des Nigérians, des Nigériens et des Gabonais.   

Référence en matière d’intégration

L’ADN africaine du Souverain ne s’arrête pas à l’économique, stricto sensu. Il se traduit aussi par le traitement humain et humaniste des Africains installés au Royaume.

Depuis 2013-2014, 50.000 ressortissants du Continent, dont l’écrasante majorité constituée de subsahariens, ont vu leurs situations régularisées. Un tour au Maroc suffit pour constater l’intégration effective de ces Africains dans la société marocaine. Pas seulement dans les grandes villes comme Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Agadir…Tout récemment, nous avons   rencontré des subsahariens dans une petite commune du Maroc profond près de Tanger.

L’on comprend dès lors que les récents incidents de Nador orchestrés par des milieux mafieux de l’immigration clandestine soient tombés comme un cheveu sur la soupe. Tant l’approche marocaine en la matière est empreinte d’humanité. Ce n’est pas par hasard que l’Union africaine a placé la gestion de la question de migration sous le leadership du Roi Mohammed VI.

En un mot comme en mille, les faits et les actes couronnés par des chiffres montrent et démontrent que le Souverain marocain n’est pas qu’une bénédiction pour son peuple. Il est aussi un atout majeur pour l’ensemble du Continent. »

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