Mondial-2022 : les Lions de l’Atlas dans la presse tunisienne
Enchaînant les exploits à la Coupe du monde Qatar-2022, les Lions de l’Atlas n’en « finissent plus de surprendre », ont indiqué des journaux tunisiens, mardi à la veille du match de demi-finale Maroc-France.
« Après avoir terminé premiers de leur groupe devant la Croatie, les hommes de Walid Regragui ont sorti la Belgique de la compétition, puis ont successivement éliminé l’Espagne et le Portugal en huitièmes et quarts de finale », met en avant Le Quotidien.
Et d’ajouter que Le Onze national a pu atteindre le dernier carré du mondial pour la première fois dans l’histoire du football africain, après sa victoire contre la Seleção de Cristiano Ronaldo.
Evoquant les forces de l’équipe nationale, le journal explique que les Lions de l’Atlas comptent sur une « solide charnière défensive, composée notamment d’Achraf Hakimi, Romain Saïss et Marzaoui ».
Cette défense, poursuit-il, est soutenue par des milieux de terrain solides, notamment Amrabat et Ounahi qui ont, lors du match contre l’Espagne et le Portugal, montré de belles capacités défensives et techniques.
Enfin, côté offensif, il y a, bien entendu, Hakim Ziyech, le milieu de Chelsea qui s’impose comme l’un des chefs d’orchestre de cette équipe marocaine, fait valoir le média.
Au même titre que l’Argentine, les Marocains peuvent compter sur un public nombreux, un « douzième homme », venu des tribunes du premier mondial, organisé dans le monde arabe, fait remarquer la même source.
De son côté, La presse de Tunisie a salué la performance des hommes de Regragui devant le Portugal, qui ont su se montrer « intraitables derrière, ne concédant que trop peu d’occasions pour être inquiétés ».
Force est avant tout de constater que la tâche défensive a notamment été facilitée par les artistes présents dans les couloirs. Hakim Ziyech et Sofiane Boufal, « habituels esthètes balle au pied, n’ont pas en effet rechigné au tacle, n’hésitant pas à fournir l’aide nécessaire à Achraf Hakimi », met en exergue le journal.
Le constat est alors simple, relève le média, « avec un seul but encaissé, le Maroc dispose de la meilleure défense de la compétition, à la faveur de quatre clean sheets signés ».
« La satisfaction ne saurait, dès lors, être plus grande pour les Marocains, quand quatre des cinq défenseurs centraux utilisés durant cette Coupe du monde sont issus de la formation locale », se réjouit la même source.
Et de rappeler que Jawad El Yamiq, Achraf Dari, Nayef Agred et Badr Benoun ont effectivement tous fait leurs débuts en Botola, avant d’exploser à l’étranger, ce qui est surtout « révélateur de la qualité de la formation nord-africaine ».