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La splendeur des villes impériales du Royaume du Maroc dans les médias

La splendeur des villes impériales du Maroc, témoins d’une histoire millénaire aussi diversifiée que les cultures et les traditions du Royaume, a été mis en avant par le magazine italien il Fatto Quotidiano.

Dans un « voyage dans le temps sur les traces des différentes civilisations qui ont coexisté au Maroc », le média transalpin revient sur le charme « irrésistible et mystérieux » des cités impériales du Royaume, qui « surplombe aussi bien l’océan Atlantique que la Méditerranée ».

« Des Montagnes enneigées aux déserts arides, des chaînes boisées de l’Atlas aux dunes sahariennes qui dessinent les horizons du sud-ouest du Maroc, de l’immense océan aux oasis enchantées, passant par les gorges profondes…le territoire géologique hétérogène du royaume a toujours été traversé par des peuples et des civilisations ayant contribué, chacun, de son côté, à son ‘charme unique’ », décrit le magazine, repris, mardi, par l’agence MAP.

Avant de s’immerger dans les détails, l’auteur retrace l’ambiance magique, partagée par toutes les Anciennes médinas des cités impériales du Maroc, où « même ce qui parait éphémère peut avoir des racines profondes ».

« Les fleurs des jacarandas et des jasmins s’ouvrent, parfumant les ruelles de la Médina, le thé noir rencontre l’arôme de la menthe avant d’être versé dans des verres typiques, les fruits mûres sont pressées pendant la cuisson du pain, à saupoudrer d’amlou, crème à base d’huile d’argan, d’amandes et de miel…Tout est prêt pour lever le rideau sur le spectacle matinal des villes impériales du Maroc », relève l’article, notant que le Maroc offre à ses visiteurs une « aventure qui explore le goût, grâce à des saveurs authentiques, allant de la douceur des dattes au parfum vif du jus de grenade, passant par la diversité des ingrédients gastronomiques locaux ».

Comme première étape, le reportage opte pour Casablanca, dont « l’âme cosmopolite révèle une vocation commerciale de plus en plus tournée vers l’avenir, une vie qui coule dynamiquement entre l’architecture moderne et les styles mauresque et européen Art Déco, dominés par l’immense Mosquée Hassan II ».

Dans le même esprit, Rabat s’invite comme « un mix hors norme entre palais et Kasbahs millénaires et les infrastructures ultra modernes », poursuit-il, citant également l’emblématique Tour Hassan et le Mausolée Mohammed V.

L’article évoque, ensuite, Meknès, une ville bordée de 40 kilomètres de murailles et ponctuées de hauts bastions et de neuf portes monumentales, avec des accès hors des sentiers battus pour rejoindre la place Hedim, la Médina, la porte Bab El Mansour et le quartier juif.

L’itinéraire se poursuit dans la capitale spirituelle du Maroc, Fès, la plus ancienne des villes impériales. L’auteur invite le public à « plonger dans le passé en explorant le quartier de Fès-el-Jdid, passant par la place du Méchouar, avant d’atteindre les splendides portes du Palais Royal ».

A quelques kilomètres, le Moyen-Atlas s’impose avec ses montagnes recouvertes de forêts de cèdres dépassant 40 mètres de hauteur, fait-il observer. Dans cet « Eden, plusieurs joyaux s’offrent aux touristes, en l’occurrence, Ifrane et Azrou, qui se détachent parmi les collines verdoyantes, camouflant ses maisons avec des tuiles vernissées de la même teinte ».

Pour une nature aux tons dorés, le média propose Erfoud et Merzouga, dont la beauté du désert dévoile des paysages inattendus. Il s’arrête également à Ouarzazate et Aït-Ben-Haddou, réputée pour sa Kasbah, site du patrimoine de l’UNESCO et toile de fond de plusieurs films hollywoodiens, mettant en lumière, par ailleurs, la beauté de la ville ocre Marrakech, « associée, en outre, à la couleur bleu des jardins Majorelle, qui avaient envoûter Delacroix et Yves Saint Laurent ».

Et de citer, dans ce sens, les intemporels de cette ville « vivante », en l’occurrence son cœur battant, la place Jamaa el-Fna, et les jardins de la Ménara, à l’extérieur de la Koutoubia, la principale mosquée de la ville où se détache le Minaret, considéré comme le phare symbolique de Marrakech, évoquant aussi le quartier de la Kasbah, les tombeaux Saadiens et le somptueux Palais de la Bahia.

« Ici, comme ailleurs au Maroc, l’architecture témoigne de l’histoire, tout comme les coutumes et l’art de vivre des populations locales », conclut-il.

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