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Casablanca, ville où le patrimoine religieux participe pleinement au récit historique et culturel

Capitale économique du Maroc, Casablanca est une ville où, le patrimoine religieux participe pleinement au récit historique et culturel au moment où, La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) rassemble l’Afrique et le Monde au Maroc, rapporte mardi l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).

Dans un article intitulé « A Casablanca, les églises racontent le dialogue culturel », le média officiel ivoirien part à la découverte de deux églises emblématiques qui offrent un regard différent sur la ville, à savoir l’église du Sacré-Cœur et Notre- Dame de Lourdes.

Selon le média ivoirien, la visite de ces deux édifices religieux est une immersion culturelle qui met en lumière l’histoire plurielle de la capitale économique du Royaume et son héritage de coexistence religieuse.

« Les pas des visiteurs résonnent autour des façades monumentales du Sacré-Cœur et de Notre-Dame de Lourdes, points de départ de cette promenade patrimoniale (….), occasion pour rappeler que Casablanca se raconte aussi à travers ses lieux de mémoire », note l’AIP qui rappelle que l’église du Sacré-Cœur, édifiée en 1930 par l’architecte et peintre français Paul Tournon, formé à l’École des Beaux-Arts de Paris, est doté de deux tours rappelant des minarets.

Il s’agit d’une volonté encouragée à l’époque (…) d’intégrer l’architecture européenne à l’esthétique marocaine, ajoute le média qui relève que l’église du Sacré-Cœur, telle qu’inscrite dans un style à la fois gothique et Art déco, illustre « le rôle de Casablanca comme véritable laboratoire architectural au début du XXᵉ siècle ».

Et la visite se poursuit à l’église Notre-Dame de Lourdes, construite par l’architecte Achille d’Angleterre. « À l’entrée, une réplique presque fidèle de la grotte de Lourdes, en France, capte l’attention des visiteurs. À l’intérieur, les vitraux réalisés par Gabriel de la Gloire retracent les grandes étapes de l’histoire du christianisme », écrit encore l’AIP.

Mettant en lumière, témoignages à l’appui, la coexistence religieuse, le vivre en commun, la tolérance et la compréhension mutuelle qui caractérisent le Royaume, le média, citant un guide touristique de la place, conclut que « ces bâtiments témoignent d’une cohabitation ancienne entre cultures musulmane et chrétienne et restent aujourd’hui ouverts au public, intégrés à la vie de la cité ».

(Avec MAP)

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