Un partenariat Maroc-RDC en expansion : Plusieurs projets d’accords en amont de la Commission mixte

« Réunis à l’Hôtel du Gouvernement, les délégués de la RDC et du Royaume du Maroc ont harmonisé et validé plusieurs projets d’accords appelés à être signés lors de la prochaine session ministérielle de leur commission mixte », a rapporté lundi le quotidien congolais INFOS27, soulignant qu’ainsi, « les travaux d’experts ont posé les bases d’un nouveau cycle de coopération entre Kinshasa et Rabat ».
L’enjeu « stratégique » consiste en la consolidation du « partenariat bilatéral en expansion, orienté vers des secteurs clés comme les mines, l’agriculture, la formation et la recherche », indique le journal, estimant que, « dans un contexte de repositionnement diplomatique », la République démocratique du Congo entend « capitaliser sur des coopérations à forte valeur ajoutée ».
Le directeur des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Abdellah Boutadghart, qui a présidé la délégation marocaine, a salué la qualité des échanges et réaffirmé l’engagement du Royaume à accompagner la RDC dans la mise en œuvre des projets retenus.

« Le Royaume du Maroc reste disposé à partager son expérience et à soutenir les initiatives de développement engagées par la RDC », a-t-il déclaré, cité par le journal.
Du côté congolais, le secrétaire général aux Affaires étrangères, Apollinaire Langba Mbongi, a insisté sur les opportunités offertes par ce partenariat.
Mettant en avant le potentiel de synergies dans plusieurs secteurs structurants, notamment les mines, l’agriculture, la formation et la recherche, Apollinaire Langba a souligné que c’est là des domaines considérés comme prioritaires pour soutenir la transformation économique du pays.
INFOS27 rapporte également, à ce propos, que « cette coopération s’inscrit dans une logique de diversification des partenariats internationaux de la RDC, qui cherche à renforcer ses alliances avec des acteurs africains disposant d’une expertise reconnue », et « le Maroc, fort de son expérience dans des secteurs stratégiques et de sa présence croissante sur le continent, apparaît comme un partenaire de choix ».



