Culture & Arts

Maroc : Nouvelles culturelles de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima

Dans le cadre de la 20ᵉ édition des Nuits du Ramadan, l’Institut français du Maroc organise, le 20 février à la Cinémathèque de Tanger, un ciné-concert exceptionnel avec le pianiste Serge Bromberg.

Aux débuts du cinéma, avant les dialogues et les bandes-son, les films se vivaient au rythme d’un piano. Un art du direct, libre et inventif, où la musique accompagnait chaque gag, chaque émotion, chaque surprise.

Ce programme rend hommage à cet âge d’or où le cinéma se construisait dans un dialogue constant avec la musique.

Le temps d’une heure environ, le public redécouvre des trésors du cinéma muet, magnifiquement restaurés, portés par des figures emblématiques comme Max Linder, Buster Keaton ou Laurel et Hardy. Une traversée joyeuse et inventive, à partager ensemble, une fois la nuit tombée.

Au piano et à la présentation, Serge Bromberg redonne vie à ces images en direct. Une expérience rare, vivante et collective, qui rappelle combien le cinéma est aussi un art du moment et du partage.

————————————

– Le Palais des arts et de la culture de Tanger accueillera, le 25 février, le spectacle « La Terre en transe », une création du chorégraphe Taoufiq Izeddiou, dans le cadre de la 20e édition des Nuits du Ramadan de l’Institut français du Maroc.

Avec cette création, Taoufiq Izeddiou convoque les corps, les mémoires et les rythmes du monde. Sur scène, neuf danseurs et trois musiciens s’engagent dans un rituel contemporain où se mêlent percussions traditionnelles et pulsations électroniques. Entre transe et abandon, le mouvement devient langage, le souffle devient lien.

Conçue au lendemain du confinement, cette pièce est le troisième volet de la trilogie « Le Monde en transe ». Elle répond, par le corps et le rythme, à un monde traversé par la tension, l’épuisement et l’incertitude. Ici, le lâcher-prise n’est pas une fuite, mais un geste politique, une manière de faire face.

« La Terre en transe » ouvre un espace de respiration et de réappropriation sensible. Une expérience immersive, portée par l’énergie du collectif, qui invite à se reconnecter à soi, aux autres et au vivant.

————————————-

– A Tétouan, la projection du film « Cléo de 5 à 7 » de Agnès Varda aura lieu, le 27 février à l’Institut français de Tétouan.

Le film relate l’histoire de la chanteuse Cléo, qui attend les résultats d’une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l’angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières.

Initiée par le Ciné-Club 3adassa, fondé par des étudiants des Beaux-Arts, en partenariat avec l’Institut Français de Tétouan, la projection de ce film sera suivie d’un débat.

Cette première action réunira des étudiants de l’Ecole nationale supérieure de l’administration, de l’Ecole nationale d’architecture de Tétouan et d’autres clubs de cinéma, et proposera un espace d’échange et de réflexion dédié aux cinéphiles.

————————————–

– Le Centre culturel Iklyle de Tétouan organise, le 21 février, une rencontre autour du livre « Redécouverte de la prière ».

Cet événement, destiné aux passionnés de lecture et aux personnes souhaitant approfondir leur compréhension de la dimension spirituelle de la prière, offrira une occasion d’échanges enrichissants entre spécialistes et participants.

La rencontre mettra en lumière les enseignements et réflexions proposés dans l’ouvrage, tout en favorisant le dialogue et le partage d’expériences autour de la pratique de la prière.

(Avec MAP)

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité